Se faire coacher suppose de pouvoir tout dire. Cette charte précise les engagements que je prends envers chaque personne que j’accompagne.
1. Une convention écrite pour chaque mission. Chaque accompagnement fait l’objet d’une convention signée par la personne accompagnée et moi-même, avec devis et facture.
2. La confidentialité du contenu des séances. Ce qui se dit en séance reste en séance, y compris lorsque l’entreprise finance. Seule la personne accompagnée peut choisir de partager des éléments abordés en séance.
3. Un objectif partagé, un contenu protégé. Lorsque l’entreprise finance, l’objectif et les critères d’évaluation sont fixés à trois. Le bilan de fin d’accompagnement porte sur l’atteinte de l’objectif ; la personne accompagnée le voit et le contrôle, et le présente souvent elle-même.
4. Des notes qui ne sont pas conservées. Je prends mes notes à la main, dans un cahier, uniquement pour assurer la continuité des séances. Je ne le conserve pas une fois terminé.
5. Des limites claires, annoncées dès le départ. Je ne lève la confidentialité qu’en cas de danger grave pour la personne ou pour autrui, de situation rendant le coaching impossible, ou d’obligation légale. J’en informe toujours la personne avant d’agir.
6. La neutralité. Je ne coache pas en individuel, en même temps, un dirigeant et les membres de son équipe. J’offre un espace d’écoute neutre, sans jugement et indépendant.
7. La supervision. Je confronte régulièrement ma pratique à celle d’autres professionnels, dans un espace de supervision où les situations sont évoquées de façon anonyme.
8. L’orientation. Si une demande relève d’un autre professionnel (médecin, thérapeute, avocat), je le dis et j’oriente vers le bon interlocuteur.
