La gentillesse au travail est une qualité de plus en plus recherchée. Il semblerait même qu’elle soit le secret des équipes qui réussissent, et qui ont compris que l’entraide, la bienveillance, l’empathie, la sympathie et le partage sont des éléments clés de bien-être et de performance.

Coaching de dirigeants de PME et ETI

Faire preuve de gentillesse en entreprise est souvent considéré comme une faiblesse. « Trop bon, trop c** », entend-on régulièrement. Je suis convaincue que la gentillesse est une force et que la gentillesse attire la gentillesse. Le propos n’est pas d’être gentil « béni oui-oui un peu crétin », mais simplement de se montrer attentionné, courtois et aimable vis à vis de l’autre, et d’agir avec égard, avec des attentions et des mots choisis, sans naïveté, tout en sachant fixer des limites et exprimer son point de vue.
Je reconnais que l’exercice est loin d’être facile, car la gentillesse est une notion complexe. Sans compter qu’être gentil, a en France, une connotation plutôt péjorative.
Mais au fond, qu’est ce que la gentillesse ? Comment être gentil au travail ? Pourquoi la gentillesse est-elle importante ? Je vous propose de retrouver des conseils pour instaurer plus de gentillesse en entreprise, et se rendre compte que management et gentillesse peuvent former une équipe redoutable ! A la fin de cet article, je répondrai à trois questions sur la gentillesse au travail.
Table des matières
Définition de la gentillesse
Selon le dictionnaire Le Robert, la gentillesse est « le caractère de quelqu’un qui est gracieux, agréable, qui est d’une complaisance attentive et aimable ». Elle suppose une forme de bonté et trouve son origine dans sa racine latine gentilis, qui signifie de race, bien né. Ce lien avec la noblesse et cette notion du gentilhomme (homme noble de naissance), n’ont pas survécu à la Révolution Française et pourraient en partie expliquer la connotation péjorative des termes gentils et gentillesse.
Emmanuel Jaffelin, philosophe, professeur de philosophie et écrivain, définit la gentillesse, dans son ouvrage Eloge de la gentillesse, comme la capacité à « rendre service à quelqu’un qui vous le demande ». En cela, elle se distingue de la sollicitude, qui consiste à vouloir rendre service à tout prix, sans que vous ayez été sollicité… La frontière est ténue, mais la nuance de taille !
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