Burn-out professionnel : comment repérer les signes d’épuisement et reconstruire son équilibre ?

17min de lecture

Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, est un processus insidieux de dégradation de la santé psychique et physique provoqué par un sur-engagement chronique, un oubli de ses propres limites, un manque de reconnaissance, qui conduit à une fatigue profonde, un désinvestissement de l’activité et un sentiment d’échec. Ce trouble sociétal majeur touche en priorité les collaborateurs les plus motivés, perfectionnistes et dévoués, y compris les profils à haut potentiel intellectuel (HPI / Zèbres), balayant l’idée reçue qu’il s’agirait d’une vulnérabilité ou d’une fragilité individuelle. Bien que le projet de loi pour sa reconnaissance en tant que maladie professionnelle ait été rejeté par l’Assemblée Nationale en 2018, la Caisse d’Assurance Maladie peut en valider l’origine professionnelle sous certaines conditions spécifiques. Le burn-out se distingue de la dépression par son ancrage exclusif dans la sphère du travail, et du bore-out par sa nature liée à la surcharge de stress et non à l’ennui. Le burn-out s’installe à travers des causes multi-factorielles qui englobent un management toxique, des objectifs non atteignables, une surcharge cognitive ou un drame personnel.

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Coaching de dirigeants de PME et ETI, certifiée HEC.

Le burn-out
Le burnout est un sujet de société qui préoccupe autant les entreprises, que les salariés, les partenaires sociaux, ou les mutuelles santé, …

Face à des statistiques alarmantes (la moitié des cadres déclarent avoir été touchés et 40 % des salariés dénoncent une charge de travail excessive), il est essentiel de briser le silence, via l’usage d’outils de diagnostic fiables comme le test MBI (Maslach Burnout Inventory), une prise en charge médicale stricte (pouvant inclure un arrêt de travail prolongé), et une refonte globale de la culture d’entreprise axée sur la formation des managers, le respect du droit à la déconnexion et l’écoute active.

Table des matières

En bref

  • Il suffit de quelques jours de repos pour se remettre d’un burnout : faux. Un burnout nécessite souvent plusieurs semaines, voire plusieurs mois de repos et d’accompagnement (psychologique, médical, parfois professionnel). Ce n’est pas juste une pause liée à une fatigue passagère : c’est une reconstruction en profondeur, car l’épuisement touche toutes les dimensions de l’individu,
  • Le burnout ne touche que les personnes fragiles ou peu résistantes au stress : faux. Au contraire, il touche souvent des personnes très engagées, perfectionnistes, investies. Le sur-engagement, l’oubli de ses propres limites et le manque de reconnaissance sont des facteurs clés. La fragilité n’a rien à voir, et le burn-out est un signal d’alarme sérieux,
  • Le burnout peut être évité en agissant sur la charge de travail, la reconnaissance et l’équilibre vie pro / vie perso : vrai. Prévenir le burnout, c’est possible, grâce à un management attentif, une culture d’entreprise saine, une bonne répartition des responsabilités et un respect du temps de repos. L’écoute et la prévention sont essentielles.

Le point de vue de l’auteur : Agnes Menso

Le burn-out n’arrive jamais par hasard : il s’installe de manière lente, insidieuse et sournoise. Ce syndrome n’a rien à voir avec une faiblesse de caractère ; il s’agit en réalité d’une pathologie du dévouement qui consume les forces des individus les plus rigoureux et les plus engagés… Une des clés de la prévention et de la guérison réside dans l’abandon du perfectionnisme, qui au final sape l’estime de soi au lieu de la servir. Si vous sentez que vous frôlez ou que vous êtes en burn-out, ne traversez pas cette épreuve de façon isolée. Un arrêt de travail associé à traitement médical et une aide psychologique sont indispensables pour reprendre pied. Le chemin de la convalescence, même s’il est éprouvant, peut être l’opportunité de rebâtir un nouvel équilibre de vie, plus respectueux de ses propres limites.

Qu’est-ce que le burn-out et comment se caractérise l’épuisement au travail ?

C’est un salarié qui « tire un peu trop sur la corde », qui veut bien faire, toujours plus et toujours mieux… Il lui est inconcevable de refuser un dossier, un rendez-vous, un déplacement. Et puis un jour, il ne peut plus… Il est comme tétanisé, sans jus et s’effondre.

À la différence du bore-out (syndrome d’épuisement au travail par l’ennui), le burnout est un syndrome d’épuisement professionnel, qui selon Wikipédia, « combine une fatigue profonde, un désinvestissement de l’activité professionnelle, et un sentiment d’échec et d’incompétence dans le travail». Utilisé pour la première fois en 1974 par le psychologue américain Herbert Freudenberger, il concerne à l’époque plus spécifiquement le personnel soignant hospitalier. 

Le salarié ne sait plus comment gérer les exigences et responsabilités professionnelles auxquelles il doit faire face. Ce cercle vicieux entraine un mal-être, une baisse de la motivation, de l’engagement et l’amène à douter de lui. Avec ses caractéristiques, l’adulte zèbre (surdoué, HPI) est un candidat « parfait » au burn-out.

Quelles sont les causes professionnelles, personnelles et individuelles du burn-out ?

Même si le burnout est un syndrome d’épuisement professionnel, ses causes sont multiples :

  • L’environnement professionnel,
  • L’environnement personnel (les experts préfèrent le terme de « surcharge mentale »), 
  • Les caractéristiques individuelles de chacun.

L’environnement personnel et les caractéristiques individuelles vont créer un terrain et des conditions propices à l’installation sournoise et au développement du burn-out. A contrario, un environnement personnel sain, apaisant et ressourçant sera comme un bouclier de protection.

Agnes Menso

Les causes professionnelles du burnout

  • Surcharge de travail,
  • Conditions de travail difficiles (peur, mauvaise ambiance, …),
  • Management inexistant, peu valorisant ou abusif,
  • Harcèlement, 
  • Absence de reconnaissance,
  • Objectifs inatteignables ou changeants,
  • Manque de visibilité sur les priorités et les objectifs,
  • Difficultés relationnelles,
  • Incertitudes quant à l’avenir professionnel,
  • Dissonance cognitive,

Les causes personnelles du burnout

  • Relations familiales difficiles,
  • Rôle d’aidant d’un parent malade,
  • Évènement familial douloureux et perturbant,
  • Précarité financière,
  • Pauvreté du tissu affectif, familial et amical,

Les caractéristiques individuelles du burnout

  • Sur-investissement professionnel,
  • Difficultés à déléguer,
  • Faible estime de soi,
  • Remise en question et dévalorisation,
  • Culpabilité,
  • Perfectionnisme,
  • Oubli de soi,
  • Attentes inaccessibles et très fortes exigences,
  • Performance poussée à l’extrême,
  • Difficultés à exprimer ses émotions,

Signaux d’alarme : quels sont les symptômes physiques et psychiques du burn-out ?

A la différence des maladies, les symptômes du burnout ne peuvent être détectés par le biais d’examens médicaux (prises de sang, analyses diverses, …). Néanmoins, des troubles psychiques, physiques et comportementaux sont autant de signaux qui doivent alerter :

  • Désengagement professionnel,
  • Perte d’énergie,
  • Epuisement,
  • Irritabilité,
  • Fort sentiment de se sentir seule,
  • Problèmes de concentration,
  • Baisse de l’estime de soi et de la confiance en soi,
  • Crises d’angoisse,
  • Palpitations cardiaques,
  • Perte de sommeil, difficultés d’endormissement, insomnies, 
  • Perte d’appétit,
  • Boule au ventre,
  • Maux de dos et autres douleurs inhabituelles,

Test MBI et diagnostic : comment savoir si vous êtes en situation de burn-out ?

Mis au point par le Docteur Maslach en 1981, le Maslach Burnout Inventory (MBI) est un test fiable et reconnu mondialement qui permet de diagnostiquer le burn-out.

Composé de 22 questions, il mesure :

  • Le score d’épuisement professionnel (SEP),
  • Le score de déshumanisation, la perte d’empathie et la dépersonnalisation (SD),
  • Le score d’accomplissement au travail (SAP),

Pour faire le test MBI, cliquez sur le lien ci-dessous.

burn-out

Conseil de Coach : faîtes le test avec un professionnel de l’accompagnement, qui saura analyser vos résultats, les commenter et éventuellement vous rassurer.

Agnes Menso

Méthodes de prévention : comment anticiper et éviter l’épuisement professionnel ?

Je vous propose 20 conseils pour anticiper tout burnout. Les actions peuvent se mener à plusieurs niveaux :

  • Par rapport à soi-même,
  • Dans l’entreprise.

Prévenir le burnout soi-même

  • Sortir de la perfection à tout prix,

Nous sommes souvent bien plus exigeants envers nous-mêmes qu’envers les autres. Accepter ses erreurs et cesser de culpabiliser est le 1er pas vers la confiance et l’estime de soi.

  • Se faire confiance,

Ce n’est pas parce que nous nous sommes trompés que nous sommes nuls ! L’erreur fait partie de l’apprentissage.

  • Apprendre à déléguer,
  • Gérer son temps et ses priorités pour ne plus être débordé,

Si vous prenez du retard, parlez-en ouvertement et ne laissez pas la situation se dégrader,

  • Apprendre à dire « non »,

Vous n’êtes pas corvéable à merci ; vous avez le droit de refuser un déplacement ou un rendez-vous.

Faire du sport, cuisiner, jardiner, méditer ou ne rien faire ; il est en effet indispensable de trouver une activité qui vous fasse du bien.

  • Déconnecter,

Un cerveau qui ne s’arrête jamais est un cerveau en surchauffe ! Laisser son ordinateur, débrancher son portable, faire des pauses régulières et passer du temps avec ceux que vous aimez sont autant de moyens de vous préserver.

  • S’écouter,

Ce n’est pas grave d’avoir un passage à vide, mais cela peut le devenir s’il se prolonge. Soyez vigilant sur les signes que vous pouvez observer et agissez rapidement,

  • Parler,

Partagez votre quotidien avec vos proches.

Prévenir le burnout dans l’entreprise

Même si on ne peut pas leur incomber la totale responsabilité du burn-out, la formation à la détection des signes liés au burn-out est indispensable.

En effet, selon une enquête menée par Cadremploi en 2019 auprès de 1 123 cadres français, 86 % des interrogés qui disent avoir déjà souffert de burn-out « n’ont pas du tout été accompagnés dans cette passe difficile ». 40 % d’entre eux n’en ont pas informé leur manager, qui sont 75% à répondre qu’ils n’ont aucun collaborateur en burn-out, ou ne pensent pas en avoir dans leur équipe.

Il ressort également de cette étude que 87% des managers ne sont « pas ou peu formés par leur entreprise pour détecter des signes avant-coureurs du burn-out. ».

  • Faire preuve d’écoute et d’empathie,
  • Organiser plus d’entretiens individuels, 
  • Fixer des objectifs SMART,
  • Organiser et planifier le travail des équipes,
  • Respecter le droit à la déconnexion
  • Être attentif les uns aux autres,
  • Informer et sensibiliser les collaborateurs sur le sujet,
  • Communiquer régulièrement,
  • Penser QVT en mettant en place des petites actions qui feront la différence.

Dans l’approche qu’elle propose, la méthode Kaizen peut apporter un regard pertinent pour lutter contre le burn-out.

Étapes et solutions : comment remonter la pente et sortir durablement du burn-out ?

Sortir du burn-out ne se fait pas seul ; cela demande d’accepter de se faire aider et d’engager une démarche thérapeutique et organisationnelle globale. C’est un cheminement par étapes pour désamorcer la crise et rebâtir des fondations solides. Contactez un professionnel de santé, qui en fonction de votre situation, pourra vous prescrire un traitement adéquat et vous conseillera éventuellement un arrêt de travail.

  • Activer les relais de l’entreprise, alerter la médecine du travail et ouvrir le dialogue avec son DRH ou son manager, par exemple lors d’un entretien d’évaluation, pour officialiser la situation,
  • La reconnexion à soi et au collectif : la reconstruction physique passe par des actions simples comme retrouver un sommeil de qualité et renouer doucement avec une activité physique. En parallèle, participer à des groupes de parole permet de briser l’isolement et de partager son expérience avec des pairs,
  • L’analyse des mécanismes de l’effondrement : accompagné par un professionnel, le salarié doit comprendre comment il a plongé, afin d’éviter de retomber dans la même spirale à l’avenir. Cela exige de cesser de ruminer, de fuir les combats stériles qui pompent l’énergie restante et de focaliser 100 % de ses efforts sur sa propre reconstruction.

Qui dit arrêt de travail, dit retour en entreprise (une autre ou la votre). Ce retour se prépare en douceur, quand vous commencez à vous sentir mieux. Il fait d’ailleurs l’objet d’un entretien préalable avec la RH et / ou le manager (d’où l’utilité de le former !).

Surcharge de travail et démissions : que disent les chiffres du burn-out en France ?

Selon le Baromètre de la santé psychologique (Empreinte Humaine / OpinionWay)

  • En mars 2022, 2,5 millions de salariés ont été déclarés en état de burn-out sévère. Cela représente environ 13% à 14% de la population active salariée,
  • Fin 2023, les ultérieures montraient une aggravation constante, le taux de salariés en détresse psychologique grimpant alors à 48 % (dont 53 % chez les femmes et 52 % chez les managers),
  • Les femmes (plus touchées par la charge mentale) et les jeunes de moins de 29 ans affichent les taux de détresse psychologique les plus élevés (frôlant parfois les 50-60 % selon les périodes).

Selon le Baromètre annuel de l’absentéisme (Malakoff Humanis)

  • C’est à partir de l’édition de septembre 2022 que les troubles psychologiques et l’épuisement professionnel se sont ancrés à la 2ème place des motifs d’arrêts maladie en France (juste derrière les maladies ordinaires, et devant les troubles musculo-squelettiques),
  • Les baromètres publiés en 2023 et 2024 ont confirmé cette tendance structurelle, où les arrêts liés à la santé mentale représentent près d’un arrêt long (plus de 30 jours) sur quatre.

Selon les enquêtes sur les cadres et managers (Apec / Cadremploi)

  • L’étude de référence sur la santé mentale menée de 2024 à fin 2026, montreque 58 % des managers ressentent un stress intense et que l’épuisement professionnel est exacerbé,
  • Entre mars 2024 et février 2025, les chiffres sur le brouillage des frontières pro / perso montrent que près de 7 cadres sur 10 restent connectés le week-end.
IndicateurÉvolution constatée
Surcharge de travailPlus de 55% des cadres estiment que leur charge de travail a encore augmenté par rapport aux années précédentes
Sentiment d’épuisementPlus de 50% des managers se disent épuisés ou au bout du rouleau, se sentant souvent pris en étau entre les directives de la direction et les attentes de leurs équipes
HyperconnexionPrès de 7 cadres sur 10 admettent se connecter à leurs outils professionnels (mails, Slack / Teams) pendant leurs week-ends ou leurs congés

Burn-out ou dépression : comment faire la différence entre ces deux troubles ?

Le burn-out, si l’on s’en tient à sa définition, se manifeste dans la sphère professionnelle, alors que la dépression touche tous les aspects de la vie. Leur traitement est d’ailleurs différent ; la dépression se concentre uniquement sur la personne, alors que le burn-out relève d’une réflexion et d’une action plus globale au niveau de l’entreprise.

Mais reconnaissons-le, la différence entre le burn-out et la dépression peut être difficile à faire : certains symptômes sont semblables. Il nous faut aussi garder en mémoire qu’un burn-out sévère peut conduire à une dépression.

Dans notre course à la performance, le burn-out est un sujet tabou qui fait peur et suscite bien souvent l’incompréhension. Le burnout n’est pas synonyme de faiblesse, bien au contraire ! Il touche tout le monde ; salariés comme personnes au chômage.

Un burn-out se met en place lentement et sournoisement. Aussi douloureux soit-il, n’arrive pas par hasard. Avec le temps pour se reconstruire, se remettre debout et recommencer à marcher, il peut être le point de départ d’une nouvelle vie et d’un équilibre plus solide.

Outil pratique : matrice de co-responsabilité pour la prévention du burn-out

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Quelle est la différence entre une dépression et un burnout

Quelle est la différence entre une dépression et un burnout ?

La dépression est une maladie mentale globale tandis que le burnout est un épuisement professionnel. Ils nécessitent tous les deux des prises en charge distinctes.

FAQ : les questions clés sur le burn-out

Que veut dire burnout ?

« To burn-out » en Anglais veut littéralement dire « griller, brûler, s’user ». Le burnout n’est pas une dépression. Même si l’on parle parfois de burn-out familial, le burn-out est un état d’épuisement physique, émotionnel et mental lié à une dégradation du rapport d’une personne à son travail. Il résulte d’une accumulation continue de stress et se met en place lentement.

Pourquoi les personnes très engagées et perfectionnistes sont-elles les premières cibles du burn-out ?

Le burn-out frappe prioritairement les salariés sur-investis car leur quête de perfectionnisme les pousse à dépasser constamment leurs limites biologiques et psychologiques sans s’en apercevoir. Pour ces profils, refuser une tâche, un déplacement ou un dossier est inconcevable, car leur estime d’eux-mêmes est liée à une exigence de performance poussée à l’extrême. Ce sur-engagement, combiné à une incapacité à déléguer et à un manque chronique de reconnaissance de la part de l’entreprise, crée le terrain parfait pour un épuisement total des ressources nerveuses, transformant leur dévouement en un véritable piège invisible.

Comment soigner un burnout ?

Tout d’abord en prenant soin de vous ! Apprenez à fixer des limites à votre entourage et à vous-même, fuyez les personnes toxiques et manipulatrices, déconnectez, prenez du temps pour vous, pratiquez une activité sportive et écoutez vos émotions. Soigner un burnout prend du temps. C’est un processus « actif » ; vous êtes en effet le principal moteur de votre guérison.

Quelles sont les trois dimensions mesurées par le test MBI (Maslach Burnout Inventory) ?

Le test MBI évalue le burn-out à travers trois indicateurs clés :

  • L’épuisement professionnel (SEP),
  • La déshumanisation / dépersonnalisation (SD),
  • L’accomplissement au travail (SAP).

Composé de 22 questions, cet outil démontre que l’épuisement ne se résume pas à une simple fatigue, mais qu’il altère également la relation aux autres (perte d’empathie, cynisme) et l’image de soi (sentiment d’incompétence et d’échec). Son analyse approfondie par un professionnel permet d’obtenir une cartographie précise de la souffrance pour adapter au mieux le protocole de guérison.

Je suis en burnout. Que faire ?

Il est indispensable de consulter un professionnel de santé : médecin, médecine du travail, thérapeute, … Il pourra vous prescrire un arrêt de travail et vous conseiller. Dans tous les cas, ne cherchez pas à vous soigner tout seul !

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